basel tattoo 2015, bâle

festival international de parades musicales, le basel tattoo, 2e au monde en ordre d’importance après édimbourg, fêtait ses 10 ans cette année. 27 formations, civiles ou militaires (y compris un choeur à cappella qu’on n’entendait presque pas), venues des…

… 5 continents, 2 shows par jour, 15 au total en une semaine, l’occasion était trop belle pour ne pas la saisir. nous avons donc fait un tour dans la cité rhénane afin de zyeuter de nos quinquets ébaubis les 2700 participants se donner en spectacle devant les 8000 spectateurs massés dans l’arène de la kaserne. outre les traditionnels “bands” britanniques, irlandais, écossais et suisses, de nouveaux venus comme la republic of korea army band (moui) et la new zealand army band (funny), les blue devils international corps (impressionnant avec leurs tambours parfaitement chorégraphiés) et la fanfare du 8e régiment des bersaglieri italiens (qui traversaient l’arène en courant et en jouant, mais sans s’arrêter), ont fait sensation. nouveaux aussi, le motorcycle display team de londres, un groupe d’enfants de 6 à 16 ans, ont bien impressionné (et fait rire) les spectateurs avec leurs cascades à moto.

à part ça, les riverdance sont toujours aussi impressionnants et les cornemuses me font toujours autant venir les larmes aux yeux, surtout lors du final, lorsqu’ils entonnent le fameux scotland the brave. c’est pas possible, j’ai dû être un écossais dans une vie antérieure, angus mcdermott, mort sur le champ de bataille en jouant de la cornemuse, que ça ne m’étonnerait qu’à moitié.

la première fois, à édimbourg, en 1992, je disposais d’une vue frontale. les participants se positionnant souvent face à la tribune officielle, la vue latérale que nous avions cette fois peut se révéler un peu frustrante.

pas grave, les conditions étaient idéales (pas de pluie, soleil caché par les nuages et température agréable) et le spectacle valait le déplacement.