jean-paul gaultier au grand palais

l’exposition retrace 43 ans de la carrière du créateur, de ses tout débuts en 1970 à 2013. outre des pièces, inédites pour beaucoup, présentées sur mannequins (sur le visage desquels sont projetés de vrais visages, …

… conférant une vie inattendue et ludique à ces figures hiératiques), croquis, images d’archives, films, émissions de télévision, défilés et témoignages agrémentent un parcours riche d’une créativité sans cesse renouvelée, à la fois débridée et maîtrisée. puisant son inspiration dans la rue, gaultier se distingue par son non-conformisme, son esprit rebelle et provocateur, qui lui vaut très tôt le surnom d’enfant terrible de la mode.

l’expo s’articule autour de sept thèmes:
– les falbalas de gaultier (enfance, inspiration et premier défilé en 1976),
– l’odyssée (les mythes fondateurs, le marin et la sirène, l’hybridité et le trompe-l’oeil),
– punk cancan (la tour eiffel et l’épingle à nourrice, paris et londres, froufrou et cuir),
– muses (beautés non classiques et stars, de catherine deneuve à conchita wurst, en passant par rossy de palma, beth ditto et madonna),
– le salon (les classiques réinventés, corsets, guêpières et soutien-gorge coniques),
– metropolis (la métropole comme point de rencontre d’univers multiples et comme point de départ du spectacle sous toutes ses formes, comme le cinéma, mais aussi le muic-hall),
– jungle urbaine (suppression des frontières entre monde urbain et territoires sauvages).

gaultier “rassemble tout ce qu’il aime, il mixe, matche, collecte et transgresse, puis synthétise cette démarche dans un seul vêtement”.

on ne peut pas tout montrer ici mais voici mon florilège. et désolé pour la piètre qualité des photos (téléphone)…

passionnant…

le tout premier modèle de gaultier…

classique gaultier du trompe-l’oeil. la peau de léopard est en fait constituée de milliers de perles de couleur…